Pour nous aujourd’hui, 9 repères de la vie de Jésus

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À quelques jours du solstice d’hier, de la Nativité, j’ai été poussée à proposer une lecture spécifique de la vie de Jésus. Rien de nouveau sous le soleil, me dit mon détracteur mental tout au long de cette écriture. Cependant, au constat de ce que mon corps me donne à voir, il doit y avoir dans cette lecture de la vie de Jésus, un courant qui active l’onde divine en soi. Je vois en tous cas dans ces 9 étapes itératives un véritable parcours fléché pour tout humain conscient d’aller vers son unification.

L’Etna vu d’avion, une photographie de Karin Nourrisse qui nous invite à prendre de la hauteur au-dessus de la fournaise qui sévit sur la Terre

Arbitrairement, j’ai fait le choix de 9 repères dans la biographie de Jésus, messager essentiel que nous nous sommes envoyés pour mieux savoir comment mener notre projet de 8 milliards de divins souverains vivant en fraternité. Ces 9 repères sont à sentir de façon non linéaire, mais superposés car tous en action simultanément en nous. Chaque étape apporte une information et amène des questions, toutes vecteurs de développement de notre conscience. Les 9 étapes explicitées et support de questions sont : la Nativité, L’Épiphanie, L’épisode du Temple à 12 ans, Le baptême dans le jourdain, Les tentations dans le désert, La transfiguration, La transsubstantiation, La résurrection, L’ascension.

Préalable

L’évolution personnelle est là pour l’évolution collective. L’évolution de la conscience permet l’évolution de l’espèce humaine appelée à sortir de son animalité pour incarner totalement la divinité.

« L’entité spirituelle humanité » a fait le choix d’organiser sa manifestation en se dotant d’une forme animale où les instincts et les lois de la nature allaient lui permettre, à force d’expérience, de conquérir intentionnellement une souveraineté individuelle. En s’incarnant, « l’entité spirituelle humanité » a le projet que, chaque individu, par sa conscience propre et l’exercice de son libre arbitre, parvienne à manifester fidèlement et totalement son Essence Divine singulière.

L’incarnation de Jésus ne peut se comprendre vraiment que si elle se place dans ce contexte. Ce qu’incarnation de l’entité Jésus apporte est déterminant pour notre époque : l’invitation de l’homme et à se reconnaître un individu totalement divin, à dire par le Christ en moi « JE » suis ce que JE SUIS, divinité incarnée. C’est à ce prix que l’espèce humaine peut s’affranchir des lois de la nature et faire advenir l’espèce divinhumaine, homme-esprit unifié dont le corps de cristal-lumière provient de la métamorphose de son ancienne forme carbone.

Toute la biographie de Jésus nous invite à voir que le corps est authentiquement divin, pur Esprit densifié, Amour manifesté mais empêché d’Être par la psyché qui règne encore dans notre conscience.

« La couronne de la Nativité », un mandala du 18 décembre 2023 signé Sophie Jégu

1.       Nativité, naissance : l’Esprit de Jésus se manifeste dans la densité d’un corps de chair

Une entité spirituelle vient se manifester dans l’humanité avec le projet d’incarner personnellement le divin afin que chaque humain après lui incarne personnellement sa divinité, son essence spirituelle singulière, son JE SUIS.

La naissance c’est la réalité d’un corps de chair façonné par l’entité spirituelle de Jésus, porté par une femme « immaculée conception. Marie a été conçue par ses parents en pleine conscience de qui elle EST et de la fonction qui allait être la sienne dans l’humanité et son évolution. L’entité spirituelle de Jésus choisit Joseph pour sa capacité à l’humaniser, à donner à son Esprit un bagage humain approprié à son projet. En résumé, Jésus dit à son père, Joseph « Apprends-moi à devenir un homme capable de porter un jour le Christ dans ma chair, afin que l’incarnation de Dieu puisse vivre parmi les hommes, et moi pendant cet apprentissage, je me souviendrai toujours que je suis Esprit, que je suis Dieu comme le minéral est Dieu, comme le végétal est Dieu, comme l’animal est Dieu ! »

L’incarnation de Jésus qui va incorporer le Christ nous aide à nous incarner aussi, à admettre la réalité d’un corps en tant que phénomène spirituel.

Les questions pour nous aujourd’hui

Sommes-nous maintenant conscients d’être un Esprit qui a demandé à nos parents de chair de nous humaniser ?
Sommes-nous d’accord pour aller chercher notre potentiel Christ qui veut s’actualiser ?
Sommes-nous prêts à fouiller dans les couches psychiques qui se sont superposées dans notre conscience pour trouver notre germe divin ?
Sommes-nous en fin prêts à ne plus contester notre évidente incarnation qui n’est rien d’autre que la conséquence de notre divine décision ?

2.       L’Épiphanie : Le monde sait que Dieu s’est fait chair

Par la visite des Rois Mages à l’enfant qui vient de naître, nous savons que le monde est informé de l’incarnation du Divin sur la Terre dans le corps d’un humain singulier. En suivant l’étoile qui indique la voie, en l’occurrence et à un certain niveau notre soleil qui est la manifestation visible de l’Amour Inconditionnel, 3 rois viennent honorer le corps, la psyché et l’Esprit de l’humain qui va, parmi ses semblables, amorcer l’individuation et transmuter sa chair grâce à la conscience solaire.

Les Rois Mages sont les représentants de tous les pays du globe terrestre. Ils affirment par leur visite que tous les peuples de la Terre sont concernés par l’événement de l’incarnation du Divin parmi les humains. En reconnaissant la spécificité de l’enfant, ils attestent et officialisent explicitement la mission de Jésus qui n’est plus alors le fils de ses parents mais bien un être déterminant pour l’avenir de l’humanité.

L’Épiphanie marque le point de départ de l’individuation, un processus qui va se poursuivre durant 2000 ans et va apprendre à l’humain à dire JE. L’humain contient sa propre totalité et est indivisible, il manifeste parfaitement le TOUT collectif tout en portant la responsabilité d’une information singulière.

Les questions pour nous aujourd’hui

Acceptons-nous cette fois-ci, d’accueillir les Rois Mages près de nous ?
Acceptons-nous d’assumer ce à quoi nous nous sommes engagés pour le monde en venant ici sur la Terre ?
Si nous-mêmes, nous ne nous reconnaissons pas, comment les Rois Mages pourront-ils venir vers nous, comment le monde pourra-t-il nous reconnaître ?

3.       À 12 ans : l’épisode du Temple

Dans Luc 2, 41-51 il est dit : « Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Lorsqu’il eut 12 ans, ils y montèrent avec lui comme c’était la coutume pour cette fête. Puis, quand la fête fut terminée, ils repartirent, mais l’enfant Jésus resta à Jérusalem sans que sa mère et Joseph s’en aperçoivent. Croyant qu’il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, tout en le cherchant parmi leurs parents et leurs connaissances. Mais ils ne le trouvèrent pas et ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher.

Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des maîtres ; il les écoutait et les interrogeait. Tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses. Quand ses parents le virent, ils furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous ? Ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse. » Il leur dit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ?» Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth et il leur était soumis. Sa mère gardait précieusement toutes ces choses dans son cœur. »

De toute évidence, ici, Jésus est « agi » par sa mission. La puissance de sa Divine Volonté est plus grande que l’éducation reçue, ce que son entité spirituelle requiert s’impose au jeune humain. Il est au rang des maîtres dans le saint des saints. Son canal est ouvert et sa bouche dit ce que son Moi Divin souffle dans sa conscience.

En relativisant sa condition humaine pour donner priorité à sa mission spirituelle, il est probable que cet événement fonde déjà quelques phrases dites plus tard par Jésus comme : « Avant qu’Abraham ne fut, JE SUIS », Je suis dans ce monde mais je ne suis pas de ce monde ».

Les questions pour nous aujourd’hui

Alors que nous avons dépassé l’âge de 12 ans, sommes-nous prêts à désobéir à nos parents, à nous affranchir de l’éducation reçue pour donner priorité à l’engagement que JE SUIS a pris en se manifestant par notre intermédiaire ici ?
Avons-nous suffisamment confiance en nous-mêmes pour rejoindre ceux qui prétendent connaître les lois divines et les enseignent et leur dire ce que notre Essence Divine Singulière nous montre, nous invite à offrir ?
Avons-nous assez de foi, de conscience de la réalité du divin dans notre corps, notre psyché et notre JE, pour parler en notre nom qui comprend aussi Dieu dans sa totalité ?

4.       Le baptême dans le Jourdain

Jésus a 30 ans, il a parcouru le chemin humain nécessaire à son intégration totale dans le monde incarné, tout en conservant dans sa conscience la vérité de sa nature divine et de sa fonction au sein du collectif de son temps et plus largement, de l’espèce humaine. Son cousin Jean l’a précédé au Jourdain pour pratiquer avec l’eau, un baptême nouveau. Jean est une caricature de l’homme-animal pensant qui sait tout à fait qu’il est là pour la fin d’un temps. Lorsqu’il voit Jésus il reconnaît l’homme nouveau et dit : « il faut que je décroisse pour qu’il croisse ». Il va accomplir sa mission à la perfection. Il sait, par sa divine inspiration, qu’il a la charge de permettre à la conscience solaire d’adombrer Jésus. Sans doute que l’immersion dans l’eau va permettre au feu solaire de pénétrer sans dommage dans la chair de celui qui a été préparé à cette cérémonie bien avant de s’incarner. L’information du Christ, conscience de l’Amour Absolu présent et visible dans notre système solaire, grâce à notre soleil, est désormais mêlée à la chair d’un humain. C’est la fin de l’involution et l’amorce de l’évolution, de la remontée vers la conscience totale de nous et du monde.

Les questions pour nous aujourd’hui

Où en sommes-nous de notre propre évolution ?
Avons-nous fini de croire que nous serions des êtres biologiques régis par un système nerveux de mammifères ?
Notre conscience est-elle encore dirigée par un psychisme dualiste où la pensée cherche à rivaliser avec l’Esprit qui nous constitue en vérité ?
Savons-nous recevoir dans notre chair le rayon de lumière solaire qui hisse notre conscience en nous-mêmes pour être le Christ incarné ?
Sommes-nous d’accord pour mettre notre corps au service de l’Esprit pour qu’il nous transperce et élève ensemble notre conscience et notre fréquence ?

5.       Les tentations du désert

« Ce qui t’est donné par la grâce, tu devras en prendre la responsabilité. » Cette phrase m’a été donnée et la vie de Jésus l’illustre parfaitement à cette étape du retrait dans le désert. Fraîchement adombré par la conscience solaire, les cellules dotées d’un programme attendu certes mais pas encore connu des humains, Jésus a besoin d’aller intégrer ce que l’onde divine a provoqué aussi dans sa psyché et le désert, isolé du bruit du monde astral est l’endroit adéquat. Il dispose pleinement de son JE, il a les cartes en main pour le jeu qu’il est venu jouer parmi les humains. Il a reçu le Christ par la grâce du baptême, à lui d’en prendre la responsabilité, de le choisir délibérément à chaque carrefour de son chemin. 3 tentations constituent ces carrefours : transformer des pierres en pain, pour calmer sa faim ; se jeter du sommet du Temple de Jérusalem pour voir si Dieu le protège et retient sa chute ; s’incliner et se prosterner devant le Diable pour obtenir le pouvoir sur tous les royaumes du monde.

À ces 3 suggestions, Jésus reconnaît le séparateur, la part de lui qui veut rivaliser avec l’Esprit. Il se mobilise, dit non à son mental qui se montre pourtant tout puissant, et choisit le Christ. Il rejoint en lui-même l’étage de l’Unité, jonction du sommet et de la profondeur, il ne plonge pas dans les paramètres matérialistes de l’humanité amnésique, pas plus qu’il ne se prend pour un pur esprit libre de l’incarnation, il est déjà au centre de la croix, dans ce point de rencontre parfait de l’homme et du divin. En faisant son choix, il donne à la conscience de la terre et de l’humanité une fréquence nouvelle, une opportunité inédite pour construire la nouvelle espèce.

Les questions pour nous aujourd’hui

Alors que nous sommes initiés à la présence du Christ en nous, comment nous comportons-nous lorsque notre psyché nous promet monts et merveilles ?
Alors que nous sommes baptisés par le feu de l’Esprit, quel choix faisons-nous au quotidien lorsque les dispositifs humains semblent répondre à nos besoins ?
Alors que notre chair est adombrée par le Principe Lumière, que faisons-nous lorsque se présente la possibilité de prendre le pouvoir, le contrôle des situations que nous vivons ?
Quelle part de notre énergie consacrons-nous à combattre encore le vieux monde dans lequel nous avons fait nos armes avant d’être le preux chevalier de lumière que nous sommes devenus ?
Mettons-nous aujourd’hui notre nature divine au défi de nous prouver sa présence ?

Interlude

À ce stade de l’écriture de ce parcours, je sens qu’un sommet a été atteint, que la fréquence de Jésus est à son paroxysme. Là, Jésus est totalement Christ. Il a choisi, il a dit oui. L’incorporation est à son maximum. Il est rempli de l’information de la conscience solaire, de l’Amour absolu et il peut aller dans le monde avec un corps qui ressemble toujours à celui de ses contemporains, mais avec une conscience qui est différente, une conscience qui est celle à laquelle nous sommes invités aujourd’hui. Nous pouvons nous relier à cette conscience qui est déposée dans l’atmosphère de la planète, dans la conscience collective de l’humanité.

« Tout est possible » – une écorce peinte de Catherine Tissier

6.       La transfiguration

Dans Matthieu, 17, 1 il est dit « Jésus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frère, et il les conduisit à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici, Moïse et Élie leur apparurent, s’entretenant avec lui. ». Le « fils de l’homme » se montre là dans sa vérité divine. Jésus a une conscience de lui suffisamment remplie de sa nature spirituelle créatrice et puissante, qu’il a une maîtrise totale de sa manifestation dans la matière. Soutenu par les entités spirituelles de Moïse et Élie, Jésus ordonne à ses atomes de se transformer de s’agence selon une loi Divine, totalement affranchie des lois de la nature, de la matière. La conscience qui sous-tend son existence ne subit plus le formatage humain reçu, mais organise sa présence sur la terre comme cela est nécessaire pour l’évolution de l’humanité.

Un peu plus loin il est dit aussi : « Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : ne parlez à personne de cette vision, jusqu’à ce que le Fils de l’homme soit ressuscité des morts. » De toute évidence, la transfiguration du mont Thabor n’est une étape préparatoire de la conscience collective. L’information de la possibilité donnée à l’homme d’autoriser la lumière de son corps-Esprit à briller n’est pas encore recevable dans la conscience humaine. Il convient d’attendre que la psyché soit prête à supporter l’idée que le corps est totalement divin, tandis qu’elle le comprime encore dans la densité et l’opacité.

Les questions pour nous aujourd’hui

Quelle conscience avons-nous de notre corps ?
Le voyons-nous pur Esprit manifesté ou le voyons-nous grossière matière qui a besoin d’être spiritualisée ?
Sommes-nous prêts à nous hisser sur une fréquence si élevée que nos atomes vont en être transformés, que nos électrons libérés peuvent devenir des photons ?
Avons-nous une conscience de l’individu que nous sommes, capable de dire un JE si affirmé que nous sommes nous-mêmes le garant de notre présence sur la terre, indépendamment de toute forme, de tout niveau de densité ?

7.       La transsubstantiation

C’est le dernier repas de Jésus avec ses amis. Le plan de son arrestation et de sa condamnation est sur le point de s’accomplir et Jésus demande même à Judas de ne pas faillir dans l’engagement qu’il a pris de livrer le fils de l’homme aux dirigeants temporels, tant religieux que civils, de l’époque. Les institutions humaines vont broyer la lumière qui les a visitées, détruire la forme visible de la conscience divine venue les féconder. Jésus est d’accord avec cette étape de son existence. Par sa conscience, par l’épisode de la transfiguration, il sait que Christ en lui, lui fait vivre ses expériences avec une fréquence unifiée qui l’affranchit de toutes les souffrances de la dualité.

Il sait que beaucoup croiront encore que seul Jésus est en capacité de donner à Christ les clés de son existence. Il décide donc transmettre à ses amis les plus proches, en plus de l’enseignement théorique déjà donné, une pratique opérationnelle. Tout comme il l’avait fait avec les miracles accomplis tout au long du chemin, il montre là le pouvoir de la conscience sur la matière. Il explique que la conscience humaine a la capacité d’informer la matière au point de la transformer, de remettre l’onde divine au premier plan en elle. Ainsi, le morceau de pain devient porteur de l’information de Christ porté en soi, le verre de vin devient porteur de l’information du sang du Christ porté en soi. Par la Cène et la transmission de la transsubstantiation, Jésus donne le pouvoir du Christ à chaque humain qui le veut bien.

Les questions pour nous aujourd’hui

Où en sommes-nous de notre capacité à reconnaître le pouvoir du Christ incarné que nous sommes sur la matière ?
Sommes-nous disposés à être dépositaires de l’enseignement transmis par Jésus ?
Dans le quotidien de notre condition humaine, acceptons-nous de poursuivre la mission de celui qui a acté de sa nature Melchisédech en offrant sa puissance divine à tout ce qui l’entoure ?
Sommes-nous d’accord pour donner à toute l’humanité la joie de se nourrir de l’Amour inconditionnel ?

8.       La résurrection

Annoncée au jour de la transfiguration, la résurrection en est une répétition à une niveau plus élevé puisque là, la mort du corps physique est intervenue. Là, Jésus nous dit que la conscience de l’homme est totalement affranchie de l’apparence, du monde de la forme et qu’au contraire, c’est bien cette conscience, celle de l’individu, qui régit la manifestation. Avec la résurrection Jésus nous dit l’inutilité de la mort physique, dès lors que la conscience individuelle est d’accord pour se confronter à la non conscience, aux obstacles qui se sont interposés durant l’expérience de l’existence à la circulation de la lumière en nous. La mort du corps est une option que nous avons prise pour satisfaire au goût de la psyché pour tout ce qui a un début et une fin, mais voici que si le souverain que nous sommes règne de droit divin en son royaume, la nature éternelle de la création est rétablie. Pour satisfaire son appétit pour la mort, la psyché peut donc continuer à détruire le temple sacré du corps-Esprit, la conscience de l’homme-Christ rassemble une fois de plus les atomes nécessaires à sa manifestation visible sur la Terre.

Les questions pour nous aujourd’hui

Où en sommes-nous de notre goût pour la mort, de notre crainte de l’éternité ?
Sommes-nous prêts à utiliser la puissance du Christ en nous pour agir sur nous-mêmes et notre environnement et rendre l’expérience de l’existence joyeuse et paisible ?
Est-il arrivé pour nous ce temps de la fin de la dictature de la légende humaine dans laquelle nous avons baigné et qui a diminué notre lucidité ?
Nos yeux sont-ils prêts à voir que la matière est en réalité de l’information qui s’est cristallisée et qu’elle est sous notre haute responsabilité ?

9.       L’ascension

La dernière étape que je retiens de la vie de Jésus est bien évidemment l’Ascension. Un jour IL sentit que son temps sur la terre dans une forme identifiable était terminé, que son œuvre devait se continuer dans le subtil absolu d’où il pourrait toucher les consciences humaines d’une manière informationnelle. IL s’éleva et son corps lumière ne fut plus perceptible par les sens. Il avait préparé ses amis et plus largement l’humanité à sentir le Christ au-delà du sensible, au-delà de l’audible, au-delà du visible, au-delà de l’homme Jésus qu’il fut. Lui qui avait enseigné que la mort n’est qu’une option complétait son œuvre en montrant le détachement total vis-à-vis de la forme. La permanence de la conscience, l’éternité de l’être ne sont pas dépendantes d’une forme, d’une apparence. Jésus nous dit avec son ascension que ce qui est essentiel, c’est d’agir selon les besoins de l’espèce humaine, en fonction de l’évolution de la divine perfection. La conscience est reine et peut aussi bien se manifester dans le visible dense, que dans la vibration lumineuse, que ne pas se manifester. La conscience divine individuée et indivisible est, libre de toute contingence, seulement intéressée par son engagement à servir la croissance de l’Amour, la prolifération de la Lumière.

Les questions pour nous aujourd’hui

Sommes-nous libres de vivre indépendamment de toute fréquence donnant ou non une apparence à l’entité spirituelle que nous sommes ?
Quel sens reconnaissons-nous à notre présence au sein de l’humanité, au sein de la conscience collective ?
Savons-nous voir notre présence terrestre depuis la conscience de notre divinité et ainsi sentir notre engagement spirituel ?
Sommes-nous conscients que nous participons activement à l’évolution du Divin en étant sur tous les plans simultanément, à la fois totalement célestes et bien incarnés ?

Cet article a servi de base à une émission sur YouTube :

Émission du 18 décembre 2023

27 contributions

  1. Pour la 1ère fois, j’ai eu le besoin d’imprimer les 9 étapes afin de les avoir sous la main, de les relire, à tout moment et, peut-être, de poser au stylo mes réponses aux questions au fur et à mesure de ce qui viendra.
    C’est ainsi et je me rejouis de reprendre une à une ces 9 étapes au rythme qui me conviendra.
    Gratitude à toi pour ton engagement envers le Christ qui m’aide à, moi aussi, à ancré mon propre engagement et lui donner la 1ère place dans ma vie !

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