L’unification homme-Esprit s’intensifie

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L’unification de l’homme-Esprit s’intensifie

Un dimanche d’octobre de l’année 2020. Banalité d’une journée d’automne qui hésite entre soleil et pluie, intensité d’une journée consacrée à communier avec mon JE SUIS et qui produit le témoignage qui suit…

Contexte du témoignage de ce jour

J’ai beaucoup écouté ces jours-ci les conversations de Mère avec Satprem. C’est une manne pour moi qui aspire à vivre l’Unité entre ma nature spirituelle et ma condition humaine. Tout ce que Mirra Alfassa a mis en conscience est un trésor inestimable, très précieux.

Les étoiles du jardin

Un enseignement vivant

Pour autant, depuis son départ de la terre en 1973, depuis le départ de Satprem en 2007, le temps a passé et le chemin s’est poursuivi. Sri Aurobindo, Douce Mère et Satprem ne voulaient pas fonder d’école et encore moins de religion. Cela n’a pas empêché certains de se positionner en gardiens de l’enseignement mis alors dans le formol pour le conserver dans son énoncé initial. Un vrai paradoxe pour ces trois-là qui sans cesse, parlent d’évolution.

Au début de mon écoute de ces précieux et magnifiques documents audios, je buvais les paroles, je les mâchais à peine pour les digérer au plus vite. Petit à petit, j’ai été comme rassasiée de l’enseignement, et j’ai commencé à écouter autrement, en me souvenant que c’est avant tout JE SUIS qui m’enseigne et va chercher dans les archives humaines ce qui est en résonance avec lui. Mais JE SUIS ne me demande pas d’arrêter d’avoir du discernement, bien au contraire. JE SUIS me dit « ressens », « écoute ce qui est là en MOI et que je te fais apparaître au travers de ce que tu ingères ». Loin de remettre en question les enseignements de Douce Mère, je sens que j’ai à les actualiser, à leur ajouter les acquis arrivés dans la conscience humaine grâce au chemin qu’elle a parcouru sur la Terre et dont elle a témoigné.

Ma perception toute personnelle

Ce qui suit est donc ma perception de la situation où se trouve la conscience humaine là, en octobre 2020.

En tant que témoin, je fais ici le récit de mes expériences et prises de conscience de ce jour. Rien de ce qui est dit ici n’est définitif ou absolu. Bien au contraire tout est en mouvement et relatif. C’est donc à lire avec discernement et écoute de la résonance ou de la dissonance en soi…

Unification de l’être humain avec son Être Suprême

Mon chemin d’unification

Dans le droit fil des recherches de Douce Mère et dans la mesure de mes capacités actuelles, je mobilise toute ma conscience pour vivre le plus possible un état d’unification de ma condition humaine avec mon Être Suprême, mon JE SUIS.

Ce matin j’entends JE SUIS qui me dit : « Je vais t’opérer ». « JE » lui réponds « Aujourd’hui, je n’ai aucun programme prévu, je me mets totalement à Ta disposition, fais de moi ce que tu désires ! »

Soleil d’automne

L’opération du chirurgien JE SUIS

Lorsque j’accueille JE SUIS totalement en moi, que je lui demande de prendre possession de moi, de m’opérer pour retirer toutes les cellules qui ne sont pas LUI, il apparaît qu’un résidu de culpabilité alourdit mon être. Cette culpabilité résiduelle provient du fait que je m’obstine à conserver en moi l’autorité de mon père de chair et la panoplie de ses outils : jugements, comparaisons, morale, injonctions au travail, invalidation de mes capacités à réussir ce que j’entreprends, etc.

Cette prise de conscience m’amène au dialogue qui suit :

« JE » choisis le gouvernement exclusif de JE SUIS »

« Ô JE SUIS, aide-moi à sentir que je suis remplie de TOI, que je suis, en permanence nourrie de ta présence en moi. »

Ce à quoi JE SUIS répond :

« Je me fais sentir de toi dès que tu m’en fais la demande. La responsabilité de la demande t’appartient, la réponse est en moi, la réponse est reçue par toi. »

Les lois de la nature, la volonté de la matière

Douce Mère évoque souvent la volonté propre de ses cellules, de son corps, très imbibé de la légende humaine, des croyances aux lois qui régissent la matière, la médecine et qui incluent la maladie et la mort dans l’expérience humaine. De fait, la nature a ses propres modalités de vie, son propre rythme et si l’homme n’interfère pas, il suit lui aussi ce rythme, l’évolution lente de la création. On peut parler alors de la volonté des cellules, de la volonté propre du corps.

JE SUIS me dit à ce sujet :

« À toi d’annihiler la volonté de ton corps, de la matière et de la remplacer par ma divine volonté ! »

L’action continue depuis le plan subtil

Grâce à cette information de JE SUIS, il me semble qu’aujourd’hui, j’ai compris les raisons de la mort de Mirra Alfassa. Elle et Sri Aurobindo se sont retrouvés sur le plan de l’Esprit pour libérer la Terre, la planète, des forces d’opposition à l’installation de l’Esprit dans la matière, dans les corps humains, à l’accueil total du supramental dans la conscience humaine, dans les « JE ».

Les souffrances de Mère au cours de son existence terrestre provenaient essentiellement des attaques de ces forces d’opposition qui passaient parfois directement en elle, parfois au travers des personnes qui l’entouraient. Elle avait fait tout ce qui était en son possible pour recevoir la conscience solaire, incarner la vibration de son être suprême, la fréquence supramentale, mais, depuis la Terre, elle ne pouvait manifestement pas aller plus loin dans la rectification des forces d’opposition. Un travail depuis le plan subtil avec Sri Aurobindo était nécessaire.

Leur action conjointe dans l’au-delà a permis que la fréquence de la matière s’élève au point que tous les humains ont désormais un corps qui peut devenir vibratoire, se transformer en corps de gloire. Cette même action a permis à la Terre d’élever aussi sa fréquence, ce qui explique que dans ses messages depuis quelques mois, elle nous dit qu’elle poursuit son évolution, quelle que soit la décision de l’humanité. Elle aimerait beaucoup que nous venions avec elle, mais elle peut poursuivre son chemin sans nous.

Soleil central, galet vibratoire d’Élodie LAGOUY

Le « JE », outil de pilotage du système de chaque individu

Un « JE » qui demande à vivre

Depuis 2015, les humains peuvent accéder pleinement à leur JE, donc à leur responsabilité d’être divin créateur. Ils ont une mission, une seule mission au fond pour spiritualiser la matière : faire en sorte que leur JE reçoive la volonté de leur JE SUIS pour la mettre en acte ici sur la Terre, dans leur corps. Désormais, le corps de matière ne fait plus obstacle puisqu’il a la capacité de vibrer sur la fréquence de l’Esprit, sans même que l’âme ne soit plus nécessaire.

Reste donc la personnalité qui, sans cesse, alourdit le JE, le tente, le freine. La personnalité est une traduction humaine de l’identité spirituelle de l’être, permise par l’âme qui a humanisé le JE SUIS. L’âme était en effet l’interface entre l’Esprit et la matière, elle animait la matière qui alors devenait un être humain.

Un JE conscient de lui-même

Il est urgent que les humains prennent conscience de l’importance de leur JE, instance à la fois psychique et spirituelle qui a le devoir de se reconnaître elle-même. C’est son côté autoréflexif, et c’est précisément là où se situe l’invitation à être responsable de nos décisions et de leurs conséquences.

« JE » doit être conscient de lui-même, être à l’écoute de JE SUIS pour lui obéir, s’auto-regarder agir en permanence, constater les effets de ses choix afin de les réajuster si nécessaire, tirer la substantifique moëlle de ses expériences pour les offrir à JE SUIS.

« JE » est porteur de l’identité spirituelle de chacun, la seule vraie, et dépositaire de la force d’Amour qui agrège les atomes et façonne la matière selon la Divine Volonté de JE SUIS.

L’identité de l’être dans le JE

Grâce à ce « JE » enfin installé en chacun, en s’emparant de lui-même tel qu’il est présenté ci-dessus, les humains deviennent les maîtres de leur personnalité, peuvent « redonner » leur âme à JE SUIS. L’Esprit et l’homme ne font plus qu’un, sans plus besoin de l’interface de l’âme. L’identité spirituelle est fièrement portée par « JE » qui a fait alliance totale avec JE SUIS. La personnalité n’est alors plus du tout source d’identité, même parmi les humains, c’est « JE » qui est le porte-drapeau de l’identité céleste et qui la manifeste, qui rend chacun identifiable et unique.

En 2020, il est donc vain de s’acharner sur la personnalité, sur la pensée, les affects, les émotions, les identifications et les appartenances, il est simplement nécessaire de remplir « JE » de JE SUIS et de s’en servir vaillamment, en Apôtre du Christ.

Dire « amen » aux cycles de l’évolution

À propos des mots

Distinguer langage et pensée

Souvent il est dit que les mots sont insatisfaisants pour nommer les perceptions ou expériences spirituelles vécues. Douce Mère le dit elle-même très régulièrement. Il me semble que cette affirmation est vraie si les mots sont inspirés par la pensée qui s’évertue à exister et à vibrer sur la fréquence de la matière.

En revanche, si on se souvient qu’il y a une différence notoire et essentielle entre langage et pensée, alors le langage peut être utilisé par la conscience remplie du supramental ou de la fréquence solaire. Les mots deviennent alors le Verbe et chaque humain a le don des langues, ainsi que Jésus l’a transmis à ses apôtres.

Les mots pour le dire

Je sens qu’il y a lieu de cesser les accusations contre les mots. De mon point de vue, il y a plutôt lieu d’avoir le courage de les laisser se prononcer par la bouche, s’écrire sur le clavier ou le papier, directement issus de la conscience, du JE. Le langage, tout comme le corps dont il est l’un des outils, est simplement au service de la conscience, du JE, maître de l’embarcation.

De cette manière, la conscience de l’être humain, remplie de supramental et non pas des résultats de son activité cognitive, des prouesses humaines de sa pensée, inspire le mot approprié, le fait vibrer et transmet l’information aux destinataires, sans l’altérer.

Les mots, tout comme l’intégralité de la création sans exception, sont absolument parfaits pour relater nos expériences d’unification avec le Divin, il suffit simplement que l’utilisateur des mots veille à nommer ce qui est dans sa conscience sans baisser sa fréquence sur la pensée qui elle, bien évidemment altèrerait le récit en interférant comme elle aime le faire.

Oser le verbe

Entretenir la croyance que les mots ne peuvent pas décrire les expériences vécues consiste à maintenir la conscience humaine dans la posture de son impossibilité à accueillir la Vérité, à la faire vivre sur la Terre. Alors oui aux mots inspirés par l’Esprit qui arrive dans nos consciences, oui au langage qui permet aux humains de véhiculer l’information qu’ils sont Esprit manifesté, oui au Verbe qui contient le Principe créateur et peut donc manifester la Volonté Divine.

Au commencement, il y avait le Verbe et le Verbe se fit chair. Dans le corps vibratoire, il y a le Verbe qui vibre et agence la substance universelle selon la Divine Volonté portée par chacun.

Pour finir, l’anecdote, clin d’œil de mon JE SUIS

En offrant mes services à JE SUIS ce matin, je n’avais aucune intuition de ce qui allait arriver dans ma conscience. Je sentais de rester à l’intérieur très tranquille ce matin et j’ai respecté cette proposition en tricotant et en notant quelques phrases de mes prises de conscience.

L’après-midi, j’ai marché deux heures dans la campagne et goûté l’automne avec plaisir. Au retour, j’ai pris quelques photos des fleurs qui illuminent encore le jardin, me disant qu’elles pourraient un jour me servir si j’écrivais un article sur le site, ce que je ne fais plus guère depuis que je diffuse les guidances sur YouTube.

J’ai voulu noter quelques mots de mes expériences, me disant que cela ferait la base d’un mail adressé aux amis avec lesquels j’échange régulièrement. Au fur et à mesure que les mots s’organisaient sans que ma pensée ne mette son grain de sel, j’ai constaté que JE SUIS me guidait pour partager avec vous qui me lisez, ce que j’avais vécu. Quelques retouches seulement ont été nécessaires et je me dis que JE SUIS est bel et bien mon meilleur partenaire !

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24 contributions

  1. Merci Marie-Odile pour ce partage. Il y a quelques heures, j’ai participé à un atelier :  » Vers la Conscience de l’ Unité. » et l’animatrice m’a proposé d’animer un de ses ateliers.
    Et c’est ce soir que je suis inspirée à lire ton témoignage… Je vais le relire encore, je sens que cela va m’aider.

    1. Merci Corine,
      Pas de hasard encore une fois. « Vers la conscience de l’Unité » est un sujet passionnant er essentiel actuellement. Puisses-tu trouver dans les pages de ce site l’inspiration qui te fera rayonner pleinement ta divinité !

  2. Bonjour Marie-Odile,
    Merci pour ton ton texte inspirant dont le passage sur « oser le verbe  » me parle plus particulièrement. J’ai remarqué depuis quelques mois que des mots nouveaux viennent à ma conscience. Au début je n’osais les prononcer les considérant comme pas dans un « bon » Français. Maintenant je les laisse sortir car je ne souhaite plus filtrer ce qui vient de mon intériorité suprême.
    Exemple d’un texte que j’ai écrit cet été ou j’aurais dû dire « en étant ce que vous êtes » et ce qui m’est venue fut  » en Soi-yant ce que vous êtes ».
    Je me délecte de cette nouvelle communication qui me rapproche de mon JE SUIS céleste et éternel. Tes écrits ne viennent que confirmer cette nouvelle « dictée » et je m’en réjouis.
    Le verbe est créateur et il nous enjoigne avec bienveillance au renouveau qui vient à nous….
    Salutations majestueuses à notre principe créateur

    1. Merci Pascal,
      Expérience étonnante que celle dont tu témoignes. J’évoquais justement ce matin avec David et Bernadette que tu connais tous les deux la question du langage dont les humains se sont dotés pour communiquer, sans que la pensée ne vienne s’imposer. D’autres langues naîtront bientôt, adaptées à l’homme nouveau !
      Fraternellement !

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