Une année 2018 pour bouger

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Bonjour à toutes et à tous et meilleurs vœux

Le mat du tarot Zen d’Osho

Comme le veut la coutume, je viens en ce début d’année vous offrir mes meilleurs vœux pour les douze mois de l’année 2018 qui vient de commencer. Je vous souhaite de vous souvenir chaque jour de qui vous êtes de toute éternité, d’être le plus possible fidèle à votre JE SUIS dans vos choix quotidiens, dans vos comportements. Je vous souhaite de rayonner votre Moi Divin parmi les humains, de féconder la conscience de l’Humanité de l’Esprit que vous êtes.

J’ai perçu dans les dernières semaines de l’année 2017 une invitation pressante à prendre conscience des bagages pesants qui étaient à déposer ou à transformer afin de commencer 2018 d’un pied alerte et innocent, tel le mat du tarot, appelé aussi le fou.

Petits ajustements en faveur de l’alignement, positionnements de maître à prendre, comportements d’enfant blessé à guérir, ont égayé le mois de décembre qui vient de se terminer. Alors, je nous invite en 2018 à être « fous » aux yeux des hommes pour que notre sagesse, celle vue par le monde spirituel, vive cette année plus que jamais.

Des vents de changement

A l’image des vents forts qui ont soufflé ces dernières semaines, l’Esprit souffle sur la Terre et dans le creux de l’oreille des humains. Je ressens souvent un fond de colère en moi lorsque je vois l’état de conscience de l’humanité : la dimension économique est toujours majoritairement au centre des préoccupations, la science matérialiste est devenue en France, sous couvert de laïcité,  une religion d’état, la planète est défigurée, pillée et saccagée sans scrupules, les chercheurs de lumière sont encore en proie à la peur du bannissement de leur famille humaine, sociale ou professionnelle.

Un goéland pour évoquer Jonathan Livingstone banni de son clan

Parallèlement à ce constat accablant, je perçois une poussée du monde spirituel absolument merveilleuse, je constate que la communication de conscience à conscience est de plus en plus à notre portée, nous affranchissant des technologies dont nous pourrions être esclaves, je rencontre des personnes qui aspirent à vivre concrètement au quotidien la réalité de l’homme/femme-Esprit, je suis émerveillée des synchronicités qui mettent le sens ses situations vécues en évidence. Je ne cite là que quelques trésors qui ornent notre quotidien ; en réalité ils sont innombrables.

Depuis plus de dix ans, je communique fluidement avec mon Moi Divin et par conséquent avec les êtres subtils qui accompagnent la Terre et l’Humanité dans leur évolution conjointe. Depuis plus de dix ans, j’entends invariablement la même information : il suffit que 2 à 3% des humains vivent l’unité dans leur quotidien, vivent la cohérence entre leur nature divine et sa manifestation humaine, accordent leurs actes et leurs choix à leur nature spirituelle pour que le basculement de la conscience globale ait lieu. Un effet de seuil se produira alors et tout naturellement la pensée dominante d’aujourd’hui, coupée de la Source, pourra s’évanouir au profit d’une conscience de l’immortalité de l’âme, de l’Amour Principe Créateur présent en chacun, du sens sacré de l’existence terrestre.

J’appelle ce basculement de tous mes vœux et comme je sais, depuis que Gandhi l’a exprimé, que je dois « être le changement que je veux pour le monde », je m’emploie à cultiver ma cohérence de femme-Esprit, d’être Divin manifesté en humaine dans la densité. Je m’emploie à veiller à laisser mon champ de conscience suffisamment vide, disponible, pour y accueillir la guidance de mon JE SUIS, l’intuition venue de l’Esprit. Il me faut alors chaque fois laisser de côté ce que je sais de mes apprentissages humains et de mes lectures, sortir de la seule apparence dense de ce qui m’entoure, me souvenir de qui je suis. Alors là, seulement là, le miracle se produit et je dispose de l’information globale, de la compréhension  qui restait non visible tant que je faisais appel à mes ressources humaines, à ma rationalité, à l’acquis de cette incarnation.

Renoncer aux rôles, aux identifications

Je constate aussi combien être femme-Esprit unifiée requiert de renoncer aux rôles, fonctions, costumes qui ont constitué mon identité, qui m’ont permis d’occuper une place reconnaissable dans le monde. Chaque rôle que je tente de garder, croyant qu’il n’est pas nécessaire ou possible de m’en défaire, me donne à vivre l’expérience du détachement. Pour illustrer mon propos, je témoigne ici  de l’expérience que je vis au niveau familial, qui n’est qu’un exemple parmi tant d’autres dans le catalogue des rôles et fonctions que nous avons tous pris pour exister dans le monde.

Giotto – Saint François se dénude et rend ses vêtements à son père humain

Durant plus de vingt ans, je me suis abondamment identifiée à la fonction de mère que j’ai occupée auprès des deux enfants dont le JE SUIS a choisi  de se manifester sur la Terre par mon intermédiaire. En bons maîtres pour moi par leur comportement et leurs choix de vie, ils m’apprennent que, devenus adultes et ayant à leur tour un rôle de père, ils n’ont plus besoin d’une mère. La distance géographique, la rareté des conversations m’avaient fait croire à la réalité profonde de ce détachement visible. C’était sans compter avec les liens affectifs non visibles qui subsistaient et que ma conscience ignorait ou refoulait. Les circonstances font qu’aujourd’hui, malgré les liens indéfectibles qui m’unissent à ces deux êtres, les relations sont devenues quasi impossibles Je peux voir en effet, à la peine et la colère que j’éprouve parfois de cette réalité, ce qui me restait d’attachement à ce costume de maman. Lorsque j’élève ma vision et capte le point de vue de l’Esprit,  je vois clairement toute la pertinence, toute la richesse de cette situation humainement rugueuse. Je la mets alors en lien avec cet enseignement de Jésus dans Matthieu (19-29) : « Et quiconque aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle. » Au nom de l’Esprit, du Christ, je suis poussée à quitter mes rôles, mes costumes, mes affects pour être ce que JE SUIS, nue comme François d’Assise affirme qu’il va nu à la rencontre du Seigneur, allant jusqu’à rendre, sur la place publique, ses vêtements à son père humain.

Confronter mes peurs

A ceux que j’ai rencontrés depuis que j’ai fait le choix de la sédentarisation, j’ai souvent témoigné de la similitude de mon environnement actuel avec celui de mon enfance. Cette similitude a occasionné un inventaire du bagage émotionnel, constitué par nécessité karmique, depuis ma naissance et que je porte vaillamment dans cette existence. Pour apprendre l’Amour, je me suis donné à vivre son opposé :  la peur.

Aujourd’hui, je veux partager avec vous deux peurs essentielles qui sont encore bien présentes en moi et génèrent des comportements qui s’avèrent ensuite insatisfaisants. Le fait de témoigner de ces peurs est une manière de les confronter, de les assumer et de m’en sentir le maître. Et puis peut-être que pour certains d’entre vous, il pourra y avoir résonance !

La peur de ne pas faire assez

La première peur dont j’ai pris conscience ces deux dernières années est la peur de ne pas faire assez. Formatée à faire toujours des efforts, à chercher le dépassement de moi, éduquée dans la croyance que je ne serai pas satisfaisante, j’ai acquis la certitude que je ne fais pas assez et par conséquent, tenté de corriger cette « erreur » en en faisant toujours trop. Vous pouvez mieux comprendre maintenant ma propension à écrire des lettres un peu longues !

Je suis donc en apprentissage du juste dosage de mon action, non pas à partir d’une norme extérieure qui d’ailleurs n’existe pas, mais à partir de mon ressenti, de la joie que je ressens à agir, de la sensation que j’atteins un palier satisfaisant dans ce que j’entreprends.

La peur de mal faire

Ces jours-ci, j’ai pris la décision de recommencer l’écriture et la diffusion de mes témoignages. Cette lettre de début janvier 2018 est le fruit de cette décision née de l’échange que j’ai eu avec deux visiteuses venues me rencontrer à l’Oliverie en décembre. Grâce à cet échange avec Sylvie et Antoinette, j’ai vu comment je me restreignais depuis plusieurs mois d’écrire un article à publier de peur de ne pas faire ce que mon JE SUIS m’invite à faire. J’ai parlé plus haut du nécessaire détachement des rôles et fonctions. Craignant de ré-endosser le costume de l’enseignante, du guide spirituel, j’ai inhibé toute parole collective, interdit toute communication publique.

Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres de ma peur de mal faire qui rejoint celle de ne pas être à la hauteur de la tâche, de la mission. Tout comme la petite fille avait peur autrefois de faire une bêtise qui serait sanctionnée par les adultes, la femme humaine d’aujourd’hui a peur de déplaire à… son JE SUIS. Vieille histoire de l’humanité qui grandit dans la peur de Dieu, abondamment encouragée par les religions. Confirmation de notre difficulté à prendre la totale responsabilité de nos expériences et de les évaluer par notre ressenti. Abandonner la règle du bien et du mal, de la raison et du tort, de la culpabilité vs innocence, de la morale a priori pour faire confiance aux force de l’Esprit qui nous inspirent est le chemin que je désire emprunter.

Le cadeau du passage

Le chemin d’incarnation – Myriam LEPORI

Un beau cadeau à partager avec vous pour ce premier article de l’année. Un cadeau que j’ai reçu aux dernières heures de 2017 et qui a illuminé mon passage de l’ancienne année vers la nouvelle, un cadeau qui rayonne dans la pièce principale de la maison où je vis. Depuis que j’ai accroché au mur le tableau figurant le processus d’incarnation de l’âme humaine, j’ai été invitée à faire quelques modifications à l’intérieur de chez moi, et sans nul doute parallèlement à l’intérieur de moi.

L’artiste, Myriam LEPORI, a commencé cette toile en 2015 et l’a complétée au fur et à mesure que l’inspiration venait. Et voici qu’au terme d’un processus de plus de deux ans, les touches finales sont posées et l’œuvre est achevée.

Ainsi désormais, au cas où je viendrais à l’oublier, j’ai sous les yeux chaque jour, la représentation de l’Esprit qui crée l’âme afin de s’humaniser et de faire l’expérience du libre arbitre dans la densité. Le tableau vibre, active dans mes cellules la présence divine, stimule mon engagement à être qui JE SUIS. Aucune excuse donc si j’omets de me souvenir que je suis Esprit manifesté, venue sur la terre pour en témoigner !

Si vous êtes intéressés pour accrocher aussi chez vous une copie de ce tableau, Myriam vous donne rendez-vous sur son site pour en savoir plus : https://www.atelierdelessenceciel.com/projects 

Un rappel pour finir

Avant de finir cet article, un rappel sur les rencontres que je propose à l’Oliverie. Au vu des expériences des premières rencontres, j’ai simplifié la formule initiale présentée en mars 2017. Vous pouvez voir ou revoir ce qu’il en est grâce au lien suivant : http://unite-jesuis.com/rencontres/

Je ressens beaucoup d’enthousiasme pour ces rencontres où chacun est simplement lui/elle-même sans rôle à tenir, sans enjeu, sans résultat visé. L’instant présent guide, le ressenti du moment inspire, la conscience ouverte à l’Esprit que nous sommes agit. Dans ces moments d’échanges authentiques, je trouve les humains magnifiques.

Marie-Odile
Le 8 janvier 2018

 

 

 

 

16 contributions

  1. Merci à toi Marie Odile
    C’est une joie de lire tes avancées, je célèbre ainsi les miennes, oui d’avoir terminé l’année en étant consciente de la grande comédienne que je laissai perdurer, ainsi que tout mes aspects de comparaison, jugements qui anihilent mes ressentis. Alors après un début 2018 enthousiaste et pétillant, me voici dans un recueillement et un détachement de mes matières inutiles, un tri lent mais certain, où je prends soin de m’accompagner joyeusement à mon rythme, tout comme ces merveilleuses marches dans le désert Tunisien où j’étais venue te rejoindre avec Claire et Stéphanie en 2011. Je vis près du Mt St Michel dans le sud Manche. Bienvenue si tes pas te guident par ici.
    D’ailleurs mon lieu sera disponible de mi-juillet à fin septembre, si des personnes veulent vivre quelques semaines dans les belles vibrations de cette baie. Je pars à Hawaï durant cette période.
    Bisous bisous et au plaisir

  2. Bonjour Marie-Odile,
    Je suis ravie de te lire ! j’avais justement envisagé de te contacter ce début d’année avec l’hypothèse émise de te rendre visite… Oui les liens fraternels sont bien là !
    J’expérimente aussi la transformation intense de mon lieu de vie et la mise en place de mes nouvelles activités de formatrice.
    Et oui, les principales peurs que je traverse sont aussi celles de ne pas en faire assez et de mal faire ….
    Je regarde les possibilités de te rendre visite afin de partager plus en détails nos expériences, en février.
    A tout bientôt,
    Je t’embrasse
    Marie-Christine

    1. Chère Marie-Christine,
      Je comprends mieux alors pourquoi tu étais si présente dans ma conscience ces derniers jours. Merci de ton commentaire et à bientôt donc si tu décides de traverser la France d’Est en Ouest pour venir passer du temps à l’Oliverie avec moi.
      Je t’embrasse.
      Marie-Odile

  3. Bonjour Marie-Odile
    N’y aurait-il pas un paradoxe entre l’expression du  » Je suis » et celle de la peur ?
    Cordialement
    Marie-Lise

    1. Bonjour Marie-Lise
      En effet, il y a bien, selon moi un vrai paradoxe entre l’expression du JE SUIS et la présence de la peur. JE SUIS étant de nature Divine, il n’est qu’Amour et ne connaît dont pas la peur. En revanche la création de JE SUIS, sa manifestation en créature humaine, inclut la peur car cette manifestation terrestre, densifiée, comprend de la limitation. Je constate que, dès que je m’en remets à JE SUIS pour vivre une situation, alors je n’ai pas de peur. La peur se maintient si je me cantonne aux ressources humaines de mon être.
      Selon moi, la peur est inhérente à la personnalité, forcément présente dans notre bagage émotionnel, et s’installe lors du processus d’incarnation de l’âme au moment de la formation de ladite personnalité. Le peur est, me semble-t-il, une des composantes du karma, tant individuel que collectif, car elle est le support de l’apprentissage de la foi, conscience de l’Esprit en chacun d’entre nous.
      Bien fraternellement,
      Marie-Odile

  4. Bonjour Marie-Odile .
    Un grand MERCI pour ton témoignage qui me pousse et m’encourage, à faire vivre mon Je Suis .
    Comme le MAT du Tarot que tu as mis en image et en lumière , je veux avancer en conscience sur le chemin de la liberté me ,hors des sentiers battus où me guiderons mes pieds……
    Je veux me dépouiller de mes vieux costumes et me détacher de mes anciennes croyances au risque de déplaire, pour OSER laisser vivre en toute authenticité  » la femme/esprit divine incarnée » que je ressens vibrer au plus profond de moi .
    Ensemble soyons les messagers de cette puissante énergie d’amour et de bienveillance ( nourriture indispensable) à l’humanité .
    Avec toute ma gratitude pour notre rencontre . A très bientôt
    Je t’embrasse
    Geneviève

    1. Merci Geneviève,
      Le réseau des hommes/femmes-Esprit vit sur la Terre. Chacun y est un maître, conscient d’être une créature divine manifestée. Ce réseau n’a pas de dirigeant, car chacun est responsable de sa mission et sait qu’il fait partie de l’équipe des « Guides-Guérisseurs » de l’humanité. Ton témoignage ici illustre cette réalité bien réjouissante.
      Bien à toi.
      Marie-Odile

  5. Bien chère Marie-Odile,
    C’est toujours un réel bonheur que de te lire et de sentir cette interconnexion toujours présente avec toi.
    Le jasmin qui est devant le bureau où je passe de nombreuses heures me rappelle à toi régulièrement et j’aime te savoir près de moi.
    Je te souhaite beaucoup de sérénité intérieure et de la simplicité en cette nouvelle année qui se présente.
    Je t’embrasse et peut-être à bientôt ! Stéphanie

  6. Merci Marie Odile d’être de nouveau la voix qui exprime tout haut ce que nous vivons tout bas.
    Dans l’espoir que nous atteignions cette fameuse masse critique, qui semble en effet être un sujet récurrent, et finalement un message plutôt réconfortant. Chaque seconde qui passe est une occasion de tout recommencer.

  7. Bonjour Marie-Odile,

    Je te remercie pour tes vœux. Je te souhaite également une belle, heureuse et aventurières années à travers laquelle chaque instant de dépassement est un pas vers Soi. Depuis notre dernière rencontre bien des choses ont évoluées et je commence seulement à me défaire, petit à petit, de vieux schémas et de croyances auprès desquelles mon égo c’est construit. J’ai appris de tout cela et je suis heureux, malgré mes traversés dans mes ténèbres, de pouvoir mettre au jour ce qui en résulte, la loyauté. Cela étant dorénavant ancré, je ressent maintenant le besoin d’inverser la vapeur pour laisser plus d’espace à l’innocence, la joie, la spontanéité, le bonheur, l’amour inconditionnel, l’improvisation, la confiance, la relativité….Plus je contacte ces interdits que je ne m’autorisait pas à vivre et plus je me sens connecté au Grand Tout. Ce qui m’invite à découvrir davantage mes potentiels de guérisseur. Je serais heureux de venir te retrouver pour échanger à nouveaux nos gratitudes à l’instant présent.
    En attendant je te souhaite une belle continuation dans cette ascension vers Toi.

    Chaleureusement
    Frédéric

  8. Merci, merci Marie Odile pour ton écrit. Depuis le début de cette année, la lumière surgit très souvent en moi…Aussi, j’essaie de la laisser émerger et de suivre son éclat pour m’éclairer quand je laisse les zones d’ombre, la grisaille et la tempête m’affecter… Aujourd’hui, tes mots, tes témoignages font écho, réveillent cette lumière en moi, éblouissent mes cellules, me touchent et me font vibrer. J’y ressens le Beau et l’harmonie qui me rendent plus vivante et mettent mon âme en joie.
    Merci pour tout ça…gratitude pour qui tu es et pour avoir croisé ton chemin.
    Je te souhaite une très belle journée, une année lumineuse et heureuse et comme le Mat, de « mourir sans cesse au passé afin de rester présente.»
    Àu plaisir de te voir bientôt. Sylvie

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